Matériovigilance
Les alertes descendantesDe la publication Swissmedic à la signature du dernier soignant concerné.
- Veille Swissmedic tracée, même à vide
- Délibération et avis du cercle
- Signatures, fournisseur, rapport d'audit
Alertes Swissmedic, parc de dispositifs, maintenances, achats : des métiers qui parlent des mêmes appareils, et qui vivent encore dans des tableurs et des boîtes mail. CQRD les réunit dans un seul environnement de travail.
Fondé et développé par Quentin Carrier, ingénieur biomédical en exercice.
Vous vous reconnaissez ?
Puis elle part dans un tableur, une relance, un classeur. Qui a statué, et quand ? Il faut reconstituer.
Le rappel vise un modèle. Retrouver les numéros de série, et où sont les appareils, prend une matinée.
La fiche d'information part par mail. Les mails ne sont pas lus pendant le service. Les relances non plus.
Rassembler les preuves pour un auditeur : les échanges, les décisions, les signatures. Et espérer ne rien avoir oublié.
Les modules
Chaque module s'active séparément : commencez par la matériovigilance, ouvrez la GMAO l'année suivante — sans rien ressaisir, ni changer d'application.
De la publication Swissmedic à la signature du dernier soignant concerné.
Fiches d'équipement, maintenances et échéances réglementaires, au même endroit.
Les modèles médicaux, leurs fournisseurs, leurs prix et leurs contrats.
Les contrôles périodiques du terrain, sur tablette, sans ouvrir la GMAO.
Cet environnement se construit module par module : chaque page produit dit précisément ce qui fonctionne aujourd'hui, et ce qui reste à faire.
Ce qui relie tout
C'est la raison d'être de la plateforme, et l'écart le plus net avec des logiciels juxtaposés. Le dispositif, son modèle et son emplacement sont une seule donnée : l'alerte qui le vise, sa maintenance et son contrat parlent du même appareil.
Quand une alerte Swissmedic arrive, CQRD rapproche la publication de votre inventaire et vous propose les exemplaires qui pourraient être concernés — c'est une suggestion, et c'est vous qui tranchez.
Une seule fiche, trois lectures
Visée par une alerte · isolée le 14.07.2026
Contrôle de sécurité électrique dû dans 42 jours
Sous contrat · prestataire habilité par le fabricant
Par où commencer ?
Choisissez une situation : on vous dit quel module s'en occupe.
La publication est déjà là, tracée à sa réception, avec son résumé et les appareils de votre parc qui pourraient être concernés. Chaque membre du cercle donne son avis ; un « concerné » ouvre le dossier.
Voir le moduleLa diffusion désigne d'office les équipes des services concernés. Chacun lit le document page par page, répond à une question de compréhension, puis signe — et le dossier se clôt quand la dernière signature arrive.
Voir le moduleUn bouton produit le rapport complet d'une alerte : décisions du cercle et leurs versions, échanges fournisseur, dispositifs, signatures, journal d'audit — avec les documents officiels en annexe.
Voir le moduleLe programme de maintenance du modèle devient des échéances concrètes. Clôturer une préventive fait avancer l'échéance d'elle-même ; ce qui est en retard remonte sur le tableau de bord.
Voir le moduleSeuls les intervenants habilités par le fabricant sont mis en concurrence, avec un coût annuel estimé sur votre parc réel. Les appareils couverts par aucun contrat ressortent en tête.
Voir le moduleUne ronde se décrit par une salle ou un service : un appareil déplacé y entre tout seul. Le relevé se fait sur tablette, au nom de la personne connectée, et laisse une trace sur la fiche de l'appareil.
Demander une démonstrationDans l'outil
Le tableau de bord du cercle réunit, sur chaque carte, ce qu'il faut pour décider.
Nos principes
C'est la règle à laquelle tout le reste obéit. Quand une information n'a pas pu être lue, l'écran dit qu'il n'a pas pu la lire — jamais qu'il n'y a rien à signaler.
CQRD se rapproche des exigences suisses de conservation électronique (CO 957-958f, Olico). Ce n'est pas une certification, et ce ne sera jamais présenté comme telle.
L'origine
CQRD est né dans un service biomédical de clinique genevoise, où les alertes de matériovigilance se traitaient à coups de courriels, de tableurs et de relances téléphoniques — avec la conviction désagréable qu'un audit trouverait des trous.
Le produit est développé par la personne qui fait le métier. Ça se voit dans les détails qu'aucun cahier des charges ne mentionne : la fiche qu'on ne peut pas signer à la place de quelqu'un, l'appareil parti chez le fournisseur qu'il faut savoir réclamer, l'étiquette d'isolement qu'on colle vraiment sur une machine.
Comment ça se passe
Sur vos vraies situations : une alerte récente, un appareil de votre parc, votre façon de faire signer.
On ouvre ce dont votre service a besoin, et seulement cela. Le reste pourra suivre, sans ressaisie.
Le produit avance avec les établissements qui l'utilisent : vos retours arrivent directement chez celui qui le code.
Ce que CQRD explore
Des directions de travail, pas des promesses commerciales : elles avanceront avec les établissements qui les réclameront.
Le référentiel des modèles existe déjà ; il manque le portail par lequel les fabricants tiendraient eux-mêmes leurs fiches à jour.
Le personnel soignant ne lit pas ses mails pendant son service. La signature doit venir à lui — deux gestes, dans l'outil qu'il a déjà ouvert.
Un numéro à appeler plutôt qu'un ticket à saisir : quel appareil, ce qui ne marche pas, à quel point le service est bloqué.
Questions
Non. Chaque module s'active séparément pour l'établissement, puis s'ouvre personne par personne. La plupart commenceront par la matériovigilance ; la GMAO ou le SHOP s'ajoutent ensuite sans ressaisir les appareils.
Sur un serveur en Suisse, chez Infomaniak. Chaque établissement est cloisonné : une clinique ne voit jamais les dossiers, le parc ou les prix d'une autre. Le détail est dans la politique de confidentialité.
Non, et ce n'est pas présenté comme tel. L'outil est conçu pour se rapprocher des exigences suisses de conservation électronique (CO 957-958f, Olico) : historique jamais écrasé, empreintes d'intégrité, conservation 20 ans. Ce n'est ni un stockage WORM, ni une signature électronique qualifiée.
Elle résume les documents officiels pour aider le cercle à décider, et c'est affiché comme tel — séparé des faits publiés par Swissmedic. Le résumé ne remplace jamais la lecture du document, et l'application ne prend aucune décision à votre place.
C'est une direction de travail, pas encore une fonctionnalité : la connexion par le compte Microsoft de l'établissement et la signature depuis Teams sont étudiées, pour que la fiche vienne au soignant plutôt que l'inverse.
Quentin Carrier, ingénieur biomédical à Genève, qui développe l'outil à titre indépendant. Aucune société n'est constituée à ce jour.
Ingénieur biomédical, pharmacien responsable, responsable qualité d'un établissement de soins suisse : écrivez, on regarde ensemble vos propres situations.
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